Assouvir ses passions…

26 janvier 2010 - Laissez un Message

Je vous emmène à la découverte d’une série : Legend of the Seeker. Mais, tout d’abord, avant de vous parler de la série télévisée, il faut que je vous raconte l’histoire de sa création.

Legend of the Seeker est l’adaptation télévisuelle d’une série de livres fantastiques écrits par Terry Goodkind, intitulée L’Epée de Vérité. En tant que passionné de littérature fantastique, je me suis évidemment intéressé à ses livres qui se vendaient extrêmement bien partout dans le monde. Une dizaine de tomes plus tard, mon envie de lire cette saga exceptionnelle ne s’épuise pas. Car l’auteur a réussi à créer un univers où la magie soulève bien des questionnements, des personnages toujours surprenants, malgré le fait qu’après quelques années passées à leurs côtés, on finisse par très bien les connaître, et une envie de poursuivre la lecture pendant des heures. Des passionnés de l’univers créé par Goodkind, tout comme moi, ont un jour eu l’idée d’adapter ce chef d’œuvre en série télévisée. L’idée a fait son chemin, et il est désormais possible de regarder la deuxième saison de Legend of the Seeker.

L’histoire : Richard Cypher, guide forestier dans les Terres de l’Ouest, se voit un jour propulsé dans un monde de magie et de guerre. Nommé Sourcier de Vérité par un grand magicien, qui se révèlera être son grand-père, il reçoit l’épée de Vérité, qui doit l’aider à accomplir les prophéties qui le concernent et à poursuivre sa quête du bien. Pour cela, il devra tuer le tyran Darken Rahl, se confronter à des monstres sanguinaires qu’il n’aurait même jamais pu imaginer dans ses pires cauchemars, mais aussi à ses propres démons : l’épée éveille chez Richard une rage insoupçonnée et une soif insatiable du sang de ses ennemis …

Voilà pour l’histoire en gros. Car la série ne suit pas forcément le Sourcier dans sa quête principale comme le fait le livre. Les créateurs de Legend of the Seeker voulait que chaque épisode puisse être « stand alone », c’est-à-dire que la série puisse être regardée sans être suivie assidument, le fil rouge de l’histoire persistant au fil de la saison, mais chaque épisode ayant son début et sa fin, une aventure pour chaque semaine. Semblable, en termes de scénarios, à ce qu’était la série Xéna la guerrière, certains épisodes de cette série manquent peut-être parfois de piquant, et on aimerait que l’histoire évolue plus vite. Plus dur encore pour les fans des livres de Goodkind, certains traits de l’histoire originelle ne sont pas respectés. Mais j’ai l’habitude de dire qu’il faut éviter de comparer un livre et une série, ou un livre et son adaptation cinématographique. Ce sont deux arts incomparables. Les images ne sont pas des mots, car elles ne stimulent pas l’imagination. Les auteurs ont ce pouvoir ô combien enviable de faire naître des images dans chaque esprit, différentes selon chaque lecteur, similaires par certains aspects, totalement opposées dans d’autres.

Il n’est donc pas possible pour la série de rester totalement fidèle à son modèle, mais les principales lignes directrices sont respectées. Les héros sont le trio que forment Richard (le Sourcier dans sa quête contre le Mal), son grand-père Zedd (sorcier aux pouvoirs incommensurables) et l’Inquisitrice Kahlan Amnell. L’histoire de ce monde créé par Goodkind est respectée : une terre divisée en trois contrées, séparées par des frontières jusqu’alors infranchissables, l’une totalement étrangère à la magie, une autre divisée en différents pays où la magie commence à disparaître, et la dernière dirigée par un magicien tyrannique, désireux de conquérir la terre entière.

Petite touche romantique que certains (et surtout certaines) apprécieront de lire ou de voir : l’histoire d’amour qui va se développer au fil des livres et des épisodes entre Richard et Kahlan. Malheureusement pour eux, cet amour est voué à l’échec. Les pouvoirs de Kahlan rendent cette histoire d’amour irréalisable, bien que les sentiments soient partagés. Pour eux, aucune possibilité de vivre leur amour pleinement, sinon quoi Richard serait rendu fou, et deviendrait l’esclave de l’Inquisitrice. Un amour impossible, à moins que…

Mais ça, il faudra le regarder, ou le lire… Pourquoi pas le vivre, avec eux…

Et vous, quel pouvoir rêvez-vous d’avoir ?

24 janvier 2010 - Laissez un Message

Mon Top 1, c’est une série qui m’a toujours fait rêver, et dont j’ai toujours rêvé.

Depuis mon plus jeune âge, je me suis imaginé avec des pouvoirs surhumains, pouvant faire des choses que personne d’autre ne puisse faire. Et voilà que cette série américaine arrive sur nos écrans. Tout ce dont j’avais rêvé en images, devant mes yeux, stimulant mon imagination.

Cette série, c’est Heroes…       

Le concept : sorte de X-Men décliné en série, Heroes nous montre des individus qui découvrent qu’ils ont des capacités spéciales (certains peuvent voler, d’autres lire dans les pensées ou se rendre invisible), simple résultat d’une autre étape de l’évolution de l’être humain. Certains Heroes choisiront d’utiliser leur capacité pour faire le bien, d’autres pour tuer, d’autres encore tenteront de la cacher, de vivre avec sans la dévoiler à qui que ce soit, dans le secret absolu… Quoique, pas si absolu : la Compagnie, fondée et dirigée par des individus eux aussi dotés de capacités exceptionnelles, sait presque tout de chaque Hero. Tendant tantôt vers le bien, tantôt vers le mal, le but de cette « entreprise » peut nous paraître ambigu.

Les atouts de la série : des scénarios haletants, car on ne sait jamais à l’avance ce qu’il va bien pouvoir se passer, et on attend toujours le prochain épisode avec une impatience extrême (la raison pour laquelle j’attends toujours qu’une dizaine d’épisodes soient sortis afin de pouvoir tous les regarder à la suite, sans attendre, une attente qui me « tue ») ; des personnages attachants, chacun avec son histoire propre, sa relation particulière avec son pouvoir ; un univers infini et complexe…

Je ne trouve aucun défaut à Heroes, dans sa version originale du moins. La version française n’est, pour moi, pas regardable. Les doublages en français font perdre toute sa saveur à la série américaine, c’est pourquoi je pense que cette série n’a pas marché en France, et qu’elle a été reléguée en troisième partie de soirée pour sa diffusion hexagonale. Une autre raison de ce manque d’audience est aussi, je pense, que Heroes a été beaucoup téléchargée et regardée par des centaines de milliers de passionnés avant sa sortie française. Malgré tout, la version française n’est pas à mon goût. Pour confirmer mes dires, il suffirait de regarder le générique que les Français ont pondu pour la série : une chanson inécoutable, Le Héros d’un autre. De quoi faire pâlir Tim Kring (le créateur de la série), car cette chanson nous rappelle celles des mangas, interprétées par Bernard Minet il y a des années.

Dans Heroes, j’ai deux personnages préférés : Peter Petrelli et Hiro Nakamura. Peter car son pouvoir est fascinant (sorte d’éponge, il peut absorber le pouvoir de tout Hero proche de lui), qu’il est le contrepoids bénéfique de « l’agent du mal », Sylar (au pouvoir similaire mais beaucoup plus dévastateur). Peter, aussi, car son magnétisme animal et son charisme font de lui un personnage vraiment impressionnant. Je salue, d’ailleurs, la performance d’acteur de Milo Ventimiglia. Hiro, ensuite, car son entrain à vouloir sauver le monde et à devenir un héros, me font rire et me rendent admiratif à la fois. Cet ancien loser se voit doté d’un pouvoir énorme (qui n’a jamais rêvé de pouvoir contrôler le continuum espace-temps ?), ainsi que des responsabilités qu’il s’octroie du fait de cette capacité. Avec son ami japonais, ils vont sillonner le monde et les époques pour créer leur légende. D’une naïveté parfois étonnante, il se montre toutefois d’un honneur implacable et ne me déçoit jamais.

Ce que j’aime aussi dans Heroes, c’est le fait que tous les personnages sont comme connectés par leur pouvoir. Histoires de familles ou simples inconnus se rencontrant, la plupart des personnages ont une histoire commune, comme si leurs pouvoirs respectifs les forçaient, comme des aimants, à se rejoindre au centre de quelque chose de plus grand que chacun d’eux, un but plus fort que leurs volontés réunies.

Dotée d’un univers infini, d’une manne de personnages presque inépuisable, de possibilités de scénarios énormes, Heroes est une série qui, j’espère, durera longtemps.

Moi qui aie toujours rêvé d’une capacité exceptionnelle et surhumaine, je trouve dans Heroes un substitut de pouvoir. En espérant que l’évolution naturelle nous amène tous à recevoir un jour ce don tant désiré, n’hésitez pas à me dire quel pouvoir vous plairait le plus. Pour ma part, j’ai toujours rêvé de voler : liberté, quand tu nous tiens…

Des femmes qu’on aime, ou qu’on aime…

28 décembre 2009 - Laissez un Message

Je décerne la médaille d’argent de mon top 3 à Desperate Housewives. Ses personnages et leurs histoires font de cette série ma deuxième préférée.

J’entends déjà les remarques du genre « Quoi, Desperate Housewives, mais c’est une série pour filles, ça ! ». Qu’importe les critiques, « Je regarde donc je suis », et je suis fier de ce que je regarde. Je dirais plutôt une série mixte, comme Prison Break. Ne disait-on pas à l’époque qu’une série carcérale n’attirerait pas les femmes ? Même effet pour Desperate Housewives : beaucoup d’hommes suivent les histoires de cette « femmes au foyer désespérées ».

Et quelles histoires ?! C’est incroyable comme, au fil des saisons, l’esprit créatif des scénaristes américains ne cesse de m’impressionner : histoires de meurtres, de psychopathes, de cœur ou de famille, le plaisir de voir ces 5 femmes mener leur vie comme elles l’entendent ne faiblit jamais.

Le concept : la vie quotidienne et pas si monotone de femmes au foyer dans une banlieue typique américaine. La force de cette série réside sûrement dans ses personnages. Ma préférée, c’est Bree. Cette rouquine aux airs de mère rigide et sévère ne manque pas de nous amuser de ces obsessions, mais nous émeut quand elle baisse ses protections et exprime ses sentiments. Il y a aussi Susan, maladroite et gaffeuse au possible, ses histoires de cœur avec Mike (et compagnie) nous amènent souvent le sourire aux lèvres. Lynette, mère débordée d’une tribu d’enfants turbulents et kamikazes, a survécu au cancer et à une tornade, grâce à l’amour qu’elle porte à sa famille. Et enfin, Gaby… Ah, Mme Solis, la plus sexy des femmes au foyer…  Mais quand arrivent les enfants, c’est une autre histoire. Cette ancienne mannequin aux envies insatiables nous subjugue par la profondeur de ses émotions, qu’elle montre aussi rarement que Bree.

Quatre femmes fortes donc… Mais que serait ces femmes (et la série) sans les hommes. Je vous parlerai seulement de mon préféré, Tom Scavo, le mari de Lynette. C’est un homme-enfant peu autoritaire, un quarantenaire drôle et attachant, qui veut toujours réaliser ses rêves (une pizzeria, une voiture), aux dépends de sa famille le plus souvent. Mais Lynette est là pour veiller au grain, et la solidarité dont toute la famille Scavo va faire preuve dans les moments difficiles (cancer, tornade) nous émeut parfois aux larmes.

Aucun défaut pour cette série, puisque Marc Cherry, le créateur de Desperate Housewives, fait en sorte que chaque nouvelle saison apporte de nouvelles intrigues et évite ainsi la possible monotonie de la vie à Wisteria Lane.

L’attente sera longue jusqu’au prochain épisode de cette sixième saison, car le cliffhanger de milieu de saison nous laisse avec quelques questions : à qui appartenait cette main ensanglantée dans le tout dernier plan ? Y aura-t-il un mort de plus à Fairview cette année ?

Jack Bauer, ou l’art de sauver les States en une seule journée

20 décembre 2009 - Laissez un Message

Sur la troisième place du podium de mes séries favorites, je place 24 heures chrono. Suspense, action, trahison, c’est la recette de cette série « en temps réel » menée par le désormais célèbre Jack Bauer.

Le concept : des terroristes prévoit une attaque sur Los Angeles ou les grandes villes du pays, et l’agent fédéral Bauer a 24 heures pour les en empêcher. Chaque épisode représente une heure des péripéties de Jack, qui a souvent du mal à obéir aux ordres, tout ceci pour nous gratifier de quelques scènes de torture inoubliables, ou de fusillades entre une dizaine de méchants et le seul Jack, qui s’en sort toujours (bien sûr) et ne laisse que des cadavres derrière lui.

Les plus : une série en temps réel au suspense aussi haletant, c’est extrêmement rare ; un meneur de série aux expressions fortes et à la personnalité prenante ; des personnages secondaires tout aussi attachant que le héros (je pense à Edgar Styles, l’analyste).

Les moins : quelques incohérences ou détails surprenants (Jack Bauer ne mange pas, ne va jamais aux toilettes, a rarement plus que des égratignures après une fusillade menée tambour battant et finissant souvent à mains nues, car quand on n’a plus de balles ou plus d’arme tout simplement, il faut bien trouver un moyen pour ne laisser que des cadavres derrière soi) ; souvent la même méthode pour faire parler les suspects, c’est-à-dire une balle dans la rotule pendant des interrogatoires musclés ; au bout de quelques saisons, la peur de voir Jack mourir s’estompe très rapidement, puisqu’on sait qu’il doit faire le tour du cadran pour accomplir sa mission.

Quoi qu’il en soit, 24 est, pour moi, la meilleure série d’action que ces génies d’Américains ait pondu jusqu’à maintenant.

Serial Watcher

11 décembre 2009 - Laissez un Message

Je suis passionné de séries américaines ! Des images à couper le souffle, des scénarios hyper originaux et des acteurs fantastiques, voilà ce qui pourrait résumer les qualités que je trouve aux séries US.

Pour aller plus avant dans ma passion, je vous propose une série d’articles sur les séries que je regarde et que j’apprécie.

Au programme : mon top 3, une découverte et un catalogue.

Bref, des séries en séries quoi…

Mikaël’s in the TV

29 novembre 2009 - Laissez un Message

A mes lecteurs assidus, orphelins d’articles pendant 12 jours : pardon !

Pas d’excuse bidon mais plutôt une explication… Je suis passé à la télé ! Enfin, pas sur le réseau national mais sur le réseau de mon école. En public et en direct, ça s’appelle la revue de presse. Trop focalisé sur la rédaction de cinq minutes d’informations relatives à l’actualité des médias de la semaine dernière, j’ai laissé de côté « Mikaël’s TV ».

Mais comprenez-bien que pour analyser la télévision et ses programmes, il faut la cerner complètement. Quoi de mieux que de sauter dans le bain télévisuel pour comprendre au mieux, si ce n’est la télévision, au moins la présentation d’un « journal ». Et croyez-moi, c’est dur, et stressant. Quel soulagement après avoir passé la parole au prochain candidat à la revue de presse. Puis viennent les critiques… Plutôt bonnes pour ma part, si l’on ne retient pas l’expression « voix de Daffy Duck ».

Critiquez vous-même…

Résultat : assez content de moi, et soulagé, car je peux revenir à vous, lecteurs.

Laissez mijoter…

16 novembre 2009 - Laissez un Message

La cuisine à la télévision, ça existe depuis longtemps. Alors comment renouveler le genre ? Et bien tout simplement en amenant la cuisine,Un dîner presque parfait les recettes et les petits plats directement chez les gens. C’est ce que fait tous les soirs Un dîner presque parfait, et ça marche. M6 a même programmé des primes de l’émission avec Le combat des régions, suivis en deuxième partie de soirée par un concept tout aussi fort : des anonymes font leurs recettes dans des cuisines de professionnels pour des chefs de renom. 35 % de parts de marché dans cette tranche horaire, M6 fait fort.

Mais la cuisine n’est pas l’apanage de M6, puisque les émissions autour de ce thème se multiplient dans la paysage audiovisuel français. La preuve en est que TF1 diffuse ce soir un téléfilm mettant en scène Ingrid Chauvin (Dolmen) et Edouard Montoute (Taxi), tous deux incarnant des restaurateurs dans Les Toqués 2, suite du premier épisode de mars dernier suivis par plus de 7 millions de téléspectateurs, soit 28 % de part d’audience. Toujours sur la première chaîne, le programme court de Laurent Mariotte diffusé pendant 1OH le Mag, tous les matins : le présentateur nous cuisine un produit de saison chaque jour, sur un ton très pédagogique mais saupoudré d’humour. France 5 cuisine avec Les escapades de Petitrenaud, France 3 avec Côté cuisine. Pour la TNT, NRJ12 prépare un nouveau magazine de société, La vie aujourd’hui, qui sera présenté par Marie Inbona. Le premier numéro s’intitulera « Sur les traces d’un grand chef« , et nous pourront suivre quatre apprentis cuisiniers qui rêvent de devenir des chefs étoilés. A suivre lundi 23 novembre à 20H35.

Tout le monde se lance à la course aux petits plats, on l’aura compris. C’est normal, ça marche, surtout sur la fameuse ménagère. La cuisine fait recette à la télévision, et peut-être pour longtemps…

Jour férié : Canal + joue la carte des héros

12 novembre 2009 - Une réponse

Canal +C’était le 11 novembre, jour férié s’il en est, que Canal + a concocté un programme fort en action pour ses abonnés. De 15H20 à 22H30, les super héros se sont succédés pour enchanter les téléspectateurs de la chaîne payante. L’Incroyable Hulk ouvrait le bal, suivi de près par l’acariâtre Hancock (incarné par Will Smith) et du richissime Iron Man, Hellboy fermant la marche des super héros dans le deuxième opus de Guillermo del Toro.

Quelle bonne journée de télévision pour moi qui adore les super héros, leurs pouvoirs étranges et leurs différences par rapport aux « simples mortels ». Pour un fan de fantastique comme moi, le programme de Canal + était sans conteste celui à ne pas rater.

Mais la bataille a fait rage parmi les chaînes hertziennes avec Shrek sur TF1 en début d’après-midi et le mélange Grey’s Anatomy - Private Practice en soirée, Et au milieu coule une rivière avec Brad Pitt sur la deuxième chaîne, ainsi que les deux Crocodile Dundee sur M6. Et aussi sur la TNT : TMC pariait sur la jeunesse avec Taram et le chaudron magique et Tarzan 2, NRJ 12 sur la comédie avec Coluche dans son rôle de Dagobert, et le film Qui veut la peau de Roger Rabbit ?

Un jour férié, c’est l’occasion pour toutes les chaînes du PAF de sortir ses plus beaux atouts pour faire de l’audience. Malgré tout, certaines d’entre elles choisissent de ne pas perturber les habitudes du téléspectateur et diffusent les mêmes programmes qu’un jour normal. C’est le cas de W9 notamment, pourtant co-leader de la TNT avec TMC.

Alors, vivement le prochain jour férié et ses programmes toujours plus attirant. Et que vivent les super héros !

Longues, longues scènes de ménages

9 novembre 2009 - Une réponse

Scènes de MénagesNouveau programme d’après JT sur M6 : Scènes de Ménages. Après Malcolm, place à ce programme franco-français au concept simple : trois couples et leur vie quotidienne. Un concept ô combien connu me direz vous, grâce à Un gars, une fille, bien sûr.

Mais la différence majeure (parce qu’il y en a une, à part le « multiplié par 3″), c’est que Scènes de Ménages n’est pas un programme court comme l’était la sitcom d’Alexandra Lamy et Jean Dujardin. M6 a choisi de nous montrer ses trois couples pendant 25 minutes, mais, pour moi, c’est bien trop long. Surtout que les gags ne sont pas très bon, et quand le programme traîne en longueur, ça fait du dégât. Cette émission, c’est une succession de courtes scènes de vie de couple (cadeaux foireux, petit-déjeuners où on fait du bruit avec la bouche…). Mais chaque scène chez chaque couple n’a rien à voir avec celle d’avant. Il n’y a pas d’intrigue particulière qui lierait les scènes, ou même un thème rassemblant les séquences ou même les couples (contrairement à Un gars, une fille où on pouvait voir nos deux amoureux évoluer dans le salon, ou en vacances, mais chaque épisode se déroulait au même endroit et contenait une certaine cohérence).

Bref, pour moi, Scènes de ménages, ce n’est pas LE programme de l’année 2009. Mais jugez par vous-même, du lundi au vendredi à 20H05 sur M6.

Des questions, encore des questions…

6 novembre 2009 - Laissez un Message

Le Plus Grand Quizz de FranceLe Plus Grand Quizz de France… C’est l’enfant de Popstar et Questions pour un Champion. Drôle de mélange non ? Eh bien pour moi, non ! Je pense qu’il fallait renouveler les jeux télévisés de questions-réponses. Mêler la télé-réalité à ce genre d’émission, c’est une assez bonne idée. Au moins, « tout le monde » peut participer. On donne sa chance à chacun de gagner 250 000 € grâce à sa culture dans tous les domaines, de Britney Spears à l’Histoire de France.

J’ai toujours aimé les jeux comme Qui veut gagner des millions ? (moi !!), Questions pour un Champion ou Le Grand Concours des Animateurs. Je rêverais d’arriver à la question à 1 millions d’euros chez Jean-Pierre Foucault, pas vous ? Et quand j’arrive à répondre à une question de Julien Lepers avant un candidat (et ils sont rapides croyez-moi), je suis extrêmement fier de moi. Quant à l’émission de Carole Rousseau, c’est plutôt la partie « répondre super vite à des questions moyennement difficiles » qui m’intéresse.

Et ça apporte quand même pas mal de culture. Ces émissions, ce sont des parties de Trivial Pursuit télévisées, et Mikaël Moreau aime le Trivial Pursuit. Pas vous ?

Réaction après visionnage : pour moi, ce programme ne fonctionne pas. C’est bien de donner la possibilité à tout un chacun de répondre à dix questions pour gagner 250 000 €, mais je n’ai pas vu beaucoup de questions. Entre les bêtisiers du jury et les meilleurs du pire des candidats, je me demande « où sont passées les questions ? » Vivement la finale (peut-être en direct, disait Alexia Laroche-Joubert chez Morandini hier soir) qui, peut-être, nous montrera l’étendue intellectuelle des candidats.